Le mois de fructidor était suivi des jours complémentaires.
Il participe au coup d'État de fructidor contre le Directoire, offrant sans le vouloir le chemin du pouvoir à Bonaparte.—(Pierre Péan, Mémoires impubliables, Albin Michel, 2020, page 494)
Après le 18 fructidor, inscrit sur la liste des condamnés à la déportation, il se réfugia de nouveau à l'étranger.—(Gérard Walter, Table analytique de Le Mémorial de Sainte-Hélène, Gallimard «La Pléiade», 1956, t. 2, page 1080)