Blade Runner 2049 est un film de science-fiction américain réalisé par Denis Villeneuve et sorti en 2017. Il fait suite au film Blade Runner, réalisé par Ridley Scott (producteur de cette suite), sorti en 1982 et adapté du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philip K. Dick.
L'histoire de Blade Runner 2049 se situe trente ans après les aventures de Rick Deckard et raconte les aventures de K, d'un « blade runner » (policier chargé de traquer les Réplicants, des androïdes créés à l'image de l'Homme). Ryan Gosling y incarne K, alors que Harrison Ford reprend son rôle du premier volet.
Synopsis
En 2049, des humanoïdes issus du génie biologique, appelés Réplicants, ont été améliorés par la Wallace Corporation, cette entreprise ayant pris le relais de la Tyrell Corporation, suite à la faillite de cette dernière. Rendus émotionnellement plus stables, ils sont à présent couramment intégrés dans la société, au contact des humains, afin d'assurer tout type de tâches sur Terre ou encore le développement des colonies spatiales. K (pour KD6-3.7), un modèle Nexus-9 de dernière génération, travaille comme Blade Runner au LAPD. Il traque et élimine les anciens modèles considérés a priori comme déviants et à risque. Tout juste toléré - voire haï - par les humains qu'il côtoie, il mène une vie recluse et insipide, et son seul plaisir réside en la compagnie de sa « petite amie » holographique, Joi.
Dans une ferme très isolée, K identifie et élimine un ancien modèle Nexus-8, Sapper Morton. Puis il découvre, lors de l'inspection des environs de l'habitation, une caisse enterrée au pied d'un grand arbre mort. K rentre ensuite faire son rapport au quartier général du LAPD, et y subit la routine d'un rude test destiné à valider sa stabilité en tant que réplicant. L'analyse médico-légale révèle que la caisse découverte servait d'ossuaire et contenait les derniers restes d'une femme décédée lors d'une césarienne d'urgence. K décide de ne pas en rester là et approfondit de suite l'analyse médicale initiale à l'aide des appareils d'inspection. Il montre que cette femme était une réplicante, ce qui vient créer le choc de la découverte de la capacité de reproduction chez des réplicants. Sa supérieure directe, le lieutenant Joshi, lui ordonne de détruire toutes traces pouvant révéler au grand jour cette information sociétalement critique - car porteuse de conflits ouverts entre humains et réplicants - et cela comprenant l'enfant né de cette réplicante.
K, bien que troublé par cet ordre n'a d'autre choix que de s'y plier sous peine de se voir lui-même "retiré". Il commence ainsi son enquête et se rend au siège de la Wallace Corporation. Un documentaliste des archives retrouve bien l'identifiant, et les cheveux apportés par K se révèlent par l'ADN comme étant ceux de Rachel, un prototype de réplicant ayant vécu trente ans plus tôt, du temps de la Tyrell Corporation. Luv - une réplicante de confiance, de toute dernière génération et de qualités tout à fait supérieures - se présente à K comme une représentante directe des intérêts de Niander Wallace. Elle prend alors le relais de l'archiviste et permet à K d'apprendre également que Rachel a noué une liaison amoureuse avec un ancien Blade Runner dénommé Rick Deckard, et qu'ils ont tous deux disparus sans laisser de traces.
Luv présente ensuite son rapport à son maître, Niander Wallace. Ce dernier, partant du principe stratégique que la reproduction entre réplicants est un impératif pour un passage au déploiement massif de la colonisation spatiale, Niander Wallace ordonne à Luv - son ordonnance - de retrouver l'enfant de Rachel. Il a effectivement besoin de celui-ci afin de faire progresser et réussir son projet - jusqu'ici stagnant - de développement de la reproduction chez les réplicants.
De son côté, K poursuit son enquête, et revient à la ferme isolée. Il y découvre - gravé dans une racine de l'arbre mort - une date : 6.10.21. Cette date précise produit aussitôt en lui la réminiscence d'un souvenir marquant et il s'en trouve troublé. Pendant ce temps, Luv vole les restes de Rachel à l'institut médico-légal du LAPD.
À son retour à Los Angeles, le lieutenant Joshi débarque chez K pour obtenir son compte-rendu direct. Elle s'installe et se sert un verre. Puis, au cours de la discussion, elle demande à K de lui raconter l'un de ses "souvenirs". K lui fait alors part d'un d'entre eux, qui s'avère être celui remonté lors de sa découverte de la date au pied de l'arbre mort : il est enfant, traqué par d'autres enfants hostiles dans une fonderie désaffectée. Il cache soigneusement son petit cheval de bois, objet de convoitise de ses poursuivants. Arrivent alors à lui les enfants, mais il ne révèle rien en dépit des violences subies. K s'arrête là à ces détails dans son récit, et sa cheffe lui fait alors des avances à mots couverts. Mais K place là la condition de ne pas poursuivre son enquête. Le lieutenant Joshi préfère alors quitter le domicile - frustrée - tout en ordonnant à K son prochain rapport d'enquête.
K poursuit donc, et consulte les archives ADN du LAPD. Alors qu'il scanne les anciens fichiers, sa "compagne" Joi lui apparaît et énonce la partie du souvenir non-dévoilée par K à sa cheffe : la date 6.10.21 est gravée sous un pied du cheval de bois. Coïncidence troublante qui ouvre l'hypothèse que K puisse être l'enfant de Rachel. K poursuit néanmoins son travail, et l'exploitation de l'archive lui permet d'identifier deux fiches aux profils ADN parfaitement identiques, à la date du 10 juin 2021. Cependant les fiches identifient des personnes de sexe opposé, ce qui est impossible. L'une des fiches est un faux, un doublon, et il est indiqué que la fille est décédée. Les doutes de K se renforcent ainsi sur le fait qu'il soit un réplicant et s'ouvre alors à lui l'option qu'il soit plutôt le garçon identifié sur la fiche ADN, qui peut être l'enfant caché de Rachel qu'il recherche.
K se rend à l'orphelinat qui avait recueilli les deux enfants précédemment identifiés aux archives ADN. Lorsqu'il survole l'immense décharge à ciel ouvert de San Diego, il est attaqué par des déchétariens et des pilleurs qui contrôlent la zone. Luv - qui le suit à distance afin de lui subtiliser l'enfant une fois celui-ci trouvé - lance alors un pilonnage de la zone depuis un drone aérien de combat, sauvant ainsi la vie de son "enquêteur" involontaire. K revient à lui, sonné, et identifie dans le ciel la présence du drone. Il sait ainsi qu'il est surveillé, mais probablement pas dans le cas présent par le LAPD puisque sa mission est à caractère secret. Il se rend ensuite à l'orphelinat où les enfants sont illégalement exploités dans un travail de tri de déchets électroniques. K interroge sous la menace le responsable des lieux qui l'amène dans son bureau pour consulter les archives. Sur le parcours, il reconnaît l'ancienne fonderie attenante à l'orphelinat, il l'explore et retrouve le petit cheval de bois à l'emplacement exact de la cache provenant de son souvenir. Cette preuve matérielle l'amène donc à conclure que ce souvenir est vécu, donc authentique. Il est ensuite confronté à une impasse dans ses investigations, car il manque une année dans les registres d'arrivées à l'orphelinat, correspondant précisément à celle de la date inscrite sur le cheval de bois retrouvé. Des personnes ont fait en sorte de nettoyer les traces pouvant conduire à l'enfant.
Pour obtenir confirmation de l'éventuelle authenticité de ses souvenirs, K se rend ensuite chez l'éditrice de rêves Ana Stelline. Cette dernière est immunodéficiente et doit vivre dans une bulle stérile. Durant son audition libre, elle lui rappelle qu'il est illégal d'implanter des souvenirs véritables dans la mémoire artificielle des réplicants. Cependant elle identifie ensuite le souvenir présenté par K comme réel - non sans en être émotionnellement marquée - et effectivement vécu par quelqu'un. K, lui-même fortement impacté sur le plan émotionnel par cette information, en vient ainsi à penser qu'il pourrait bien être le fils de Rachel, ce garçon identifié dans les archives d'ADN du LAPD, qui aurait ensuite grandi dans l'orphelinat précédemment visité, et que des personnes auraient finalement fait disparaître des radars.
Dès sa sortie de chez Ana Stelline, K est arrêté et ramené au quartier général du LAPD. Émotionnellement bouleversé, il échoue au test de validation et se retrouve immédiatement présenté à sa supérieure Joshi ; dans une situation qui laisse augurer de son retrait. K sauve alors sa vie en justifiant, auprès de sa cheffe, de son échec au test du fait de la réussite de sa mission : l'enfant est mort. Joshi, en guise de reconnaissance, le suspend tout en lui donnant un sursis de 48 heures pour se reprendre avant de se présenter pour un ultime test de validation.
K utilise ce délai pour poursuivre sa quête, à titre tout personnel à présent. Il fait analyser le petit cheval de bois et apprend que l'objet révèle un schéma de radiations qui ne se trouve que dans les ruines de Las Vegas. K se rend sur place et parvient à retrouver Deckard, qui vit reclus dans un casino de la ville abandonnée. L'ancien Blade Runner fini par révéler qu'il a modifié les registres de naissance, brouillé les pistes, puis a laissé l'enfant aux soins de réplicants marrons - sachant que ces derniers seraient à-même d'assurer sa protection. Enfin, il a opté - par principe ultime de sécurité - pour la décision de ne rien savoir du devenir de sa progéniture. Pendant ce temps, Luv pénètre dans le bureau de Joshi, et la soumet à un interrogatoire auquel Joshi refuse de se plier. Luv l'exécute sur place puis consulte son ordinateur afin de localiser K.
Accompagnée d’une équipe, Luv se rend alors à Las Vegas, directement vers le refuge de Deckard. Là, elle parvient à s'emparer de ce dernier - laissant K pour mort - et l'emmène directement au siège de la société Wallace afin de le présenter à son maître.
Cependant, K se voit sauvé par des réplicants rebelles qui le suivent discrètement depuis la découverte de l'ossuaire de Rachel. Il est présenté à leur cheffe Freysa, et celle-ci lui annonce qu'elle a participé à l'accouchement de Rachel, et ensuite activement travaillé à cacher l'enfant dont la venue marquait la fin à venir de l'esclavage pour les réplicants. Freysa propose à K de rejoindre la rébellion, et lui confie la mission d'empêcher à tout prix Wallace de remonter jusqu'à elle, Freysa - puisqu'elle est le chainon permettant de remonter jusqu'à l'enfant - et ce quitte à devoir tuer Deckard. Le doute s'instille alors instantanément en K, vu cette mission proposée et ce fait que Freysa ne l'identifie donc pas en cet instant comme l'enfant-miracle. Ce qui vient se confirmer immédiatement, puisque Freysa lui apprend que l'enfant né de Rachel est une fille. K - déchiré - comprend qu'il s'est fourvoyé dans ses conclusions d'enquête - émotionnellement perturbé par ses souvenirs implantés - et qu'il n'est pas cet enfant né. La seule conclusion véritable s'impose à lui ; comme Ana Stelline a confirmé l'authenticité de ce souvenir - qu'il sait matériellement être véritable - il est évident qu'elle n'a pas proprement respecté les lois et s'est inspirée de ses propres souvenirs - plaçant, comme une artiste, un peu de soi dans son œuvre - pour concevoir des souvenirs destinés à alimenter les mémoires des réplicants : Ana est donc l'enfant-miracle de Deckard et Rachel.
Au sein du siège de sa société, Wallace émet auprès de Deckard l'hypothèse que Tyrell avait préconçu les sentiments de Rachel comme le coup de foudre entre elle et lui, ce afin de créer la situation propre à vérifier la possibilité d'enfanter chez un réplicant. Wallace souligne que Tyrell a disparu en emmenant ses secrets, et que jusqu'à présent les recherches n'ont pas permis de redécouvrir comment assurer la reproduction chez les réplicants. Il faut donc que lui - Wallace - puisse mettre la main sur cet enfant-miracle pour parvenir à ses fins. Afin d'amener Deckard à coopérer, et donc à livrer sa fille, Wallace tente de le briser sentimentalement en lui présentant un clone de Rachel. Mais Deckard se refuse à céder. Wallace opte alors pour la manière violente et diligente Luv pour convoyer Deckard vers l'une des colonies, afin qu'il soit soumis là-bas à la torture et contraint aux aveux.
Alors que Luv et son prisonnier se dirigent vers l'aéroport spatial à bord de navettes, K entre en scène et abat les vaisseaux d'escorte, puis il atterrit près de la navette de Luv et Deckard, contrainte à un amerrissage d'urgence en bord d'une plage. K parvient à tuer Luv au terme d'un âpre combat au cours duquel il se retrouve lui-même grièvement blessé. Il explique à Deckard qu'il est nécessaire de le faire passer à présent pour mort, afin de le soustraire à la fois aux poursuites de Wallace et des réplicants rebelles. Il le conduit ensuite voir enfin sa fille, Ana.
Juste avant d'inviter Deckard à entrer dans le bâtiment qui abrite Ana, K lui remet le petit cheval de bois - taillé à l'époque par Deckard - tout en lui précisant qu'il doit à sa fille ses meilleurs souvenirs. Une fois seul à l'extérieur, sous la neige qui tombe silencieusement à gros flocons, K s'étend sur les marches du bâtiment et meurt, sans dernier discours, isolé, dans un parallèle cinématographique à la scène d'adieux de Roy Batty (Blade Runner, 1982), où les flocons sont la version gelée de la pluie, avec l'accompagnement en fond sonore des notes de Vangelis correspondant à la scène du décès de Roy.
À l'intérieur du bâtiment, Deckard, muet, découvre et rencontre sa fille, séparé d'elle par une bien mince paroi de verre qui la protège encore du monde extérieur.
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».
- Titre original, français : Blade Runner 2049
- Réalisation : Denis Villeneuve
- Scénario : Hampton Fancher et Michael Green, sur une idée d'Hampton Fancher et de Ridley Scott, d'après les personnages créés par Philip K. Dick
- Musique : Benjamin Wallfisch et Hans Zimmer
- Décors : Dennis Gassner
- Costumes : Renée April
- Photographie : Roger Deakins
- Montage : Joe Walker
- Production : Andrew Kosove, Broderick Johnson, Ridley Scott, Bud Yorkin et Cynthia Sikes Yorkin
- Sociétés de production : Alcon Entertainment, Columbia Pictures, Scott Free Productions, 16:14 Entertainment, Thunderbird Films et Torridon Films
- Sociétés de distribution : Warner Bros. (États-Unis) ; Sony Pictures Releasing France (France)
- Budget : 150 000 000 $[1]
- Pays de production :
États-Unis - Langue originale : anglais
- Genre : science-fiction, néo-noir, action, thriller
- Durée : 163 minutes[2]
- Dates de sortie[3] :
- États-Unis : (première à Los Angeles) ; (sortie nationale)
- Belgique, France et Suisse :
- Canada :
- Classification[4] :
Distribution
- Ryan Gosling (VF : Alexis Victor ; VQ : Frédéric Paquet) : l'officier KD6-3.7 du LAPD alias « K » / Joe
- Harrison Ford (VF : Richard Darbois ; VQ : Mario Desmarais) : Rick Deckard
- Ana de Armas (VF : Juliette Allain ; VQ : Kim Jalabert) : Joi
- Sylvia Hoeks (VF : Audrey Sourdive ; VQ : Laurence Dauphinais) : Luv
- Robin Wright (VF : Juliette Degenne ; VQ : Anne Dorval) : le lieutenant Joshi
- Mackenzie Davis (VF : Claire Morin ; VQ : Mylène Mackay) : Mariette
- Carla Juri (VF : Delphine Rivière ; VQ : Rachel Graton) : Dr Ana Stelline
- Lennie James (VF : Mohad Sanou ; VQ : Patrick Chouinard) : M. Cotton
- David Bautista (VF : Jean-Alain Velardo ; VQ : Sylvain Hétu) : Sapper Morton, Réplicant de type Nexus-8
- Jared Leto (VF : Vincent Heden ; VQ : Benoit Éthier) : Niander Wallace, un fabricant de réplicants
- Mark Arnold (en) (VF : Nicolas Marié) : le robot interrogateur
- David Dastmalchian (VF : Sébastien Desjours ; VQ : Alexis Lefebvre) : Coco
- Barkhad Abdi : Doc Badger
- Hiam Abbass (VF : Gabriella Bonavera ; VQ : Hélène Mondoux) : Freysa
- Wood Harris (VF : Daniel Lobé ; VQ : Marc-André Bélanger) : Nandez
- Edward James Olmos (VF : José Luccioni ; VQ : Benoit Rousseau) : Gaff
- Tómas Lemarquis (VF : Antoine Schoumsky) : l'employé de Luv
- Sallie Harmsen : le « réplicant » féminin
- Krista Kosonen : une prostituée
- Elarica Johnson : une prostituée
- Loren Peta (Sean Young) (VF : Julia Boutteville) : Rachael (archives / capture de mouvement / CGI)
Version française réalisée par Cinéphase, sous la direction artistique de Michel Derain, avec une adaptation de dialogues de Pierre Arson. ; Version québécoise réalisée par Technicolor Services Thomson sous la direction artistique et une adaptation de dialogues de Christine Séguin.
Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[5]
Source et légende : version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[6]
Production
Genèse et développement
Le projet d'une suite de Blade Runner débute en 1999. Stuart Hazeldine écrit un script intitulé Blade Runner Down et fondé sur le roman Blade Runner 2: The Edge of Human de K. W. Jeter, un ami de Philip K. Dick[7]. Ridley Scott, réalisateur du premier film, développe lui aussi un projet de suite, provisoirement nommée Metropolis[7],[8]. Le scénariste Travis Wright travaille alors avec le producteur Bud Yorkin pendant plusieurs années. Le scénariste John Glenn, qui quitte le projet en 2008, révèle que le script explore la nature du monde en dehors des colonies et le sort de Tyrell Corporation après la mort de son fondateur[9].
En 2009, The New York Times révèle que Ridley Scott et son frère Tony envisagent une préquelle de Blade Runner qui se déroulerait en 2019. Le projet Purefold est ensuite envisagé comme une série de courts métrages de 5–10 minutes[10]. En , la production de Purefold cesse en raison de problèmes de financement[11]. En , il est révélé que Bud Yorkin monte un nouveau film Blade Runner[12]. Le réalisateur Christopher Nolan est alors présenté comme le premier choix pour mettre en scène le film[13].
En , Ridley Scott rejoint le projet et un début de tournage est évoqué pour 2013. Le producteur Andrew Kosove (cofondateur d'Alcon Entertainment) explique que la participation de Harrison Ford est peu probable[14],[15]. Ridley Scott indique ensuite que le film sera une suite, même si les acteurs du premier film ne sont pas présents[16]. En , il répond en entretien que le projet se concrétise et ne ferme pas la porte à un retour de Ford[17].
Dans Variety en , Ridley Scott confirme son implication dans le projet, mais seulement comme producteur. Il révèle que le tournage aura lieu en 2014 ou 2015 et que le personnage de Harrison Ford n'apparaitra que dans le troisième acte du film[18]. En , la suite est officiellement confirmée et Denis Villeneuve est choisi comme réalisateur. Ford est confirmé dans le rôle de Deckard, alors que le coscénariste du premier, Hampton Fancher, rejoint lui aussi le projet. Le film doit alors entrer en production à l'été 2016[19].
En , le directeur de la photographie oscarisé Roger Deakins rejoint le film[20]. Denis Villeneuve et lui ont déjà travaillé ensemble sur Prisoners (2013) et Sicario (2015). Il est annoncé que le tournage doit débuter en et que Warner Bros. distribuera le film sur le sol américain, alors que Sony Pictures Entertainment se chargera de la distribution internationale[21].
Le titre du film, Blade Runner 2049, est révélé en . Il correspond à la date de l'histoire du film, qui se déroule donc 30 ans après celle du premier film[22].
Attribution des rôles

En , Ryan Gosling est en négociations pour rejoindre la distribution[23]. Il est confirmé en et explique sa décision par la présence de Denis Villeneuve et Roger Deakins sur le projet[24].
En , Robin Wright est en négociations finales pour rejoindre le film[25]. En , David Bautista poste une photo de lui avec une licorne en origami, révélant ainsi sa présence dans le film[26].
Ana de Armas et Sylvia Hoeks sont confirmées le mois suivant[27],[28]. En mai, c'est au tour de Carla Juri d'être annoncée[29].
En , Edward James Olmos annonce qu'il reprendra son rôle de Gaff, le policier amateur d'origamis qui secondait Rick Deckard dans sa traque des réplicants dans le film de Ridley Scott[30].
En , Denis Villeneuve révèle que le rôle de Neander Wallace, finalement attribué à Jared Leto, avait initialement été prévu pour David Bowie : « Notre premier choix était David Bowie, qui a eu une telle influence sur Blade Runner. Quand nous avons appris la triste nouvelle, nous nous sommes mis en quête d'un acteur similaire ». L'acteur-chanteur est décédé en [31].
Dans une interview pour The Daily Beast en 2021, Sean Young indique avoir eu des relations difficiles avec Ridley Scott lors du tournage du premier film, et avoir signé un contrat de non-divulgation pour l'apparition sous forme d'hologramme de son personnage dans Blade Runner 2049 : « Je n'ai rien pu faire. Ils savaient que le public serait frustré si je n’apparaissais pas, mais ils ne voulaient pas que je râle publiquement à ce sujet. Donc ils m'ont donné de l'argent, m'ont fait signer un contrat de non-divulgation et ont offert 30 secondes à mon personnage. Ils ont même donné un job à mon fils Quinn dans les effets visuels, et je leur ai dit que tout était pardonné »[32],[33].
Tournage

Le tournage débute le à Budapest et s'achève le . L'équipe tourne notamment dans les studios Korda et à la Bourse de Budapest sur la Szabadság tér et à Etyek. Quelques plans aériens sont tournés à Séville et El Ejido en Espagne et en Islande[34]..
Le tournage est marqué par le décès accidentel d'un technicien, à la suite de l'effondrement d'une plateforme le dans les Origo Studios (en) en Hongrie[35].
Musique
Initialement, Jóhann Jóhannsson est annoncé comme compositeur. Il est ensuite rejoint par Hans Zimmer et Benjamin Wallfisch. Finalement, en septembre 2017, il est révélé que Jóhann Jóhannsson quitte le projet pour des raisons inconnues, qu'il n'a contractuellement pas le droit de divulguer[36].
Flying Lotus, dont la musique est utilisée dans le court-métrage Black Out 2022, sera également présent dans la bande originale de Blade Runner 2049[Où ?][37].
| No | Titre | Durée |
|---|---|---|
| 1. | 2049 | 3:37 |
| 2. | Sapper's Tree | 1:36 |
| 3. | Flight to LAPD | 1:47 |
| 4. | Summer Wind (Frank Sinatra) | 2:54 |
| 5. | Rain | 2:26 |
| 6. | Wallace | 5:23 |
| 7. | Memory | 2:32 |
| 8. | Mesa | 3:10 |
| 9. | Orphanage | 1:13 |
| 10. | Furnace | 3:41 |
| 11. | Someone Lived This | 3:13 |
| 12. | Joi | 3:51 |
| 13. | Pilot | 2:17 |
| 14. | Suspicious Minds (Elvis Presley) | 4:22 |
| 15. | Can't Help Falling in Love (Elvis Presley & The Jordanaires) | 3:02 |
| 16. | One for My Baby (and One More for the Road) (Frank Sinatra) | 4:24 |
| 17. | Hijack | 5:32 |
| 18. | That's Why We Believe | 3:36 |
| 19. | Her Eyes Were Green | 6:17 |
| 20. | Sea Wall | 9:52 |
| 21. | All the Best Memories Are Hers | 3:22 |
| 22. | Tears In the Rain (Vangelis) | 2:10 |
| 23. | Blade Runner | 10:05 |
| 24. | Almost Human (Lauren Daigle) | 3:22 |
Références
Références au film original
De nombreuses références au film Blade Runner sont présentes dans le film de 2017[38]. En effet, de nouveau, de nombreuses publicités sont visibles dans le film pour les mêmes entreprises qu'à l'époque (Atari, The Coca-Cola Company, Pan Am, etc.) malgré parfois leur disparition dans le monde réel[39],[40]. La marque Peugeot est elle aussi mise en avant, par exemple, comme constructeur fictif de spinners[41].
Des scènes particulières du film font aussi clairement des parallèles à l'ancien film, au moment de la mort de K qui rappelle la mort de Roy Batty tout en étant appuyée par le même thème musical, un combat final sous la pluie[38], les scènes des premiers « retraits » de réplicants[40], la proximité entre les personnages de Mariette et de Pris[38], ou encore les références aux yeux (le gros plan sur l'iris d'un œil et les numéros de séries sur cet organe)[38]. L'arme utilisée par Deckard est aussi volontairement la même dans les deux films, l'ancien blade runner l'ayant conservée durant 30 ans[40].
Références aux préquelles
Le scénario de 2049 fait référence à des événements, comme le Blackout, ou des personnages comme Wallace, développés dans des préquelles comme Blade Runner Black Out 2022, 2036: Nexus Dawn et 2048: Nowhere to Run.
Références littéraires
Des références à la littérature sont également faites, par exemple à Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philip K. Dick par l'intermédiaire d'un origami de Gaff en forme de mouton[39],[40], ou à Feu pâle de Vladimir Nabokov dont un extrait est récité par K lors de ses tests d'alignement[39],[40]. Le nom de l'officier K fait manifestement référence au Joseph K. du Procès ou au K. du Château de Franz Kafka[42] ou à l'initiale de Kindred, deuxième prénom de Philip K. Dick.
Le film fait aussi plusieurs références à Philip K. Dick lui-même. Par exemple, lorsque K consulte des archives, il se rend compte que l'enfant qu'il recherche a une jumelle décédée. Or il se trouve que Philip K. Dick aussi a eu une sœur jumelle morte de sous-alimentation quelques semaines après sa naissance[43].
Le test d'alignement
Le test d'alignement est inspiré du livre Feu pâle de Vladimir Nabokov[44], poème composé de 999 vers. Le passage se trouve à partir du vers 700 :
« I cant tell you how
I knew – but I did know that I had crossed
The border. Everything I loved was lost
But no aorta could report regret.
A sun of rubber was convulsed and set;
And blood-black nothingness began to spin
A system of cells interlinked within
Cells interlinked within cells interlinked
Within one stem. And dreadfully distinct
Against the dark, a tall white fountain played. »
On y retrouve les formules du test d'alignement A system of cells interlinked within Cells interlinked within cells interlinked Within one stem. And dreadfully distinct (Un système de cellules interconnectées au sein de cellules interconnectées au sein de cellules interconnectées au sein d'une tige unique. Et effroyablement distincte.). Le test vise à vérifier que le répliquant est en phase avec son rôle de rouage infime, dépourvu d'individualité, au sein d'un système[44].
Piano et atmosphère apocalyptique

La marque d'un piano, C. Bechstein, fait référence à une affiche publicitaire des années 1920 qui rappelle la décoration de l'hôtel et les couleurs (orange et jaune) du Las Vegas pollué[40]. L'atmosphère brumeuse des scènes extérieures à Las Vegas sont selon le directeur de la photographie Roger Deakins[45] inspirées par la spectaculaire tempête de sable qui s'abattit à Sydney en 2009.
- Tempête de sable en Australie de 2009
Univers de Ridley Scott
Dans le bâtiment de la Wallace Corporation, se trouve un réplicant rappelant les traits d'un « ingénieur » de l'univers d'Alien dont Ridley Scott a réalisé plusieurs films comme Alien, le huitième passager (1979), Prometheus (2012) et Alien: Covenant (2017)[39],[40]. Une lettre dans Prometheus faisait déjà allusion à une entreprise créant des réplicants, la Tyrell Corporation ou la Wallace Corporation[40].
Portée philosophique
Selon l'essayiste Ariane Nicolas, Blade Runner 2049 se distingue notamment du film précédent par le fait que celui-ci s'intéressait d'abord à l'aspect technologique alors que 2049 s'intéresse à « l'animalité », ce qui montre l'évolution de nos sociétés entre 1982 et 2017. En effet, le transhumanisme, tel qu'illustré dans le film, dissout la « summa divisio » animal/humain pour regrouper ces deux catégories et en faire un tout (comme en témoigne la présence d'un chien cyborg) qu'on oppose dorénavant aux androïdes. « Des films comme Blade Runner nous invitent à réfléchir au type d'humain que nous aimerions voir naître dans quelques décennies : un transhumain cousin des robots ou bien un animal en chair et en os ? Nous sentirons-nous plus proches de l'androïde aux capacités cognitives fulgurantes, ou de l'animal, faillible, émotif et, plus que tout, mortel? »[46]
Sortie et accueil

En , la sortie américaine est annoncée pour le [47]. Elle est ensuite avancée au .
Promotion
Une première bande-annonce a été diffusée le et confirme que la date de sortie américaine est pour le [48].
Le , il est annoncé que Denis Villeneuve a sélectionné des réalisateurs pour diriger trois courts-métrages expliquant les événements se déroulant entre le film Blade Runner et Blade Runner 2049. Le premier, 2036: Nexus Dawn, est réalisé par Luke Scott, et suit Niander Wallace, joué par Jared Leto, présentant un nouveau replicant, le Nexus-9, à des législateurs (parmi lesquels figure Benedict Wong) pour obtenir à nouveau l'autorisation d'en produire[49],[50]. Le second, 2048: Nowhere to Run, également dirigé par Scott, suit Sapper Morton, interprété par David Bautista, protégeant une mère et sa fille de bandits[51]. Le troisième, Blade Runner Black Out 2022, est un court-métrage d'animation japonaise réalisé par Shin'ichirō Watanabe[52] où un replicant nommé Iggy fait exploser une tête nucléaire au-dessus de Los Angeles, créant une impulsion électromagnétique qui efface les données de la société Tyrell concernant les replicants enregistrés et mène à l'interdiction de fabriquer de nouveaux androïdes.
Accueil critique
Dans les pays anglo-saxons, le film recueille des critiques globalement favorables. Sur le site Rotten Tomatoes, il obtient un pourcentage de 88 % de critiques favorables, avec une note moyenne de 8,2⁄10 sur la base de 294 critiques collectées[53]. Sur Metacritic, il atteint le score de 81⁄100 sur la base de 51 critiques collectées[54].
En France, l'accueil critique est également positif dans l'ensemble : le site Allociné propose une moyenne de 3,6⁄5 pour les critiques de presse[55].
Pour Jacques Morice de Télérama, « C'est le défi un peu fou de ce Blade Runner 2049 : aller totalement à contre-courant des blockbusters actuels, de leur montage effréné et de leurs effets spectaculaires, en privilégiant le plan-séquence et la profondeur de champ. On est immergé, enraciné dans ce futur, de manière lente, hypnotique. Certaines zones post-apocalyptiques et la quête de l'officier K (allusion au Joseph K. du Procès de Kafka ?) font penser à Stalker, de Tarkovski. […] Le périple agrège anticipation et archéologie — y compris cinématographique, Villeneuve glissant lui-même des hommages à des maîtres, de Stanley Kubrick au Fritz Lang de Metropolis. »[56].
Pour Thomas Sotinel du Monde, « (Denis Villeneuve) a produit un film cauchemardesque et magnifique, immersion toxique et exquise dans un univers qui distille les résultats cataclysmiques des choix malheureux de l'humanité »[57].
Pour Olivier Lamm de Libération, « Blade Runner 2049 n'est ni plus ni moins qu'un énième sequel d'exploitation qui photocopie et étire en dépit du bon sens les beaux mystères du film de Ridley Scott et du court roman de Philip K. Dick qu’il adaptait, incapable de trouver une raison valide ou un endroit original où exister. […] Que nous montre, que nous raconte cette science-fiction si lisse, si scrupuleusement dessinée ? Précisément, rien de suffisamment consistant pour provoquer l'effroi ni le vertige, encore moins l'émotion. »[58]
Box-office
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 92 054 159 $ | 17 | ||
| 1 227 481 entrées | 20
| ||
| 259 239 658 $ | 20 |
Distinctions
Le , lors de la 90e cérémonie des Oscars, le film remporte deux statuettes : l'Oscar des meilleurs effets visuels[60] et celui de la meilleure photographie[61],[62].
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Untitled Blade Runner sequel » (voir la liste des auteurs).
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- ↑ (en) « Legendary Cinematographer Roger Deakins Wins First Oscar for 'Blade Runner 2049' », The Hollywood Reporter, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Academy Awards, USA (2018) », sur IMDb (consulté le ).
Annexes
Bibliographie
- (en) Thomas Suinot, « Human After All », Bold Magazine, Luxembourg, Watt Éditions, no 48, , p. 38
- Nathalie Chifflet, « À la recherche du père », Le Républicain lorrain, Woippy, Groupe Républicain Lorrain Communication, no 2080, , p. 21 (ISSN 0397-0639)
Articles connexes
- Blade Runner, le premier film
- Blade Runner Black Out 2022
- Réplicant
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Ressource relative à la bande dessinée :
- « Blade Runner 2049 : explications du film et de la fin », sur Oblikon, (consulté le )
- [vidéo] Ecole nationale supérieure Louis-Lumière, « Rencontres confinées : Roger Deakins, directeur de la photo, à propos de Blade Runner 2049 », sur YouTube, (consulté le )